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Marieville en tête

Urbanisme

Wikipédia définit L’urbanisme au Québec comme la planification et la réalisation de l’aménagement des territoires urbains, ruraux et inhabités du Québec. Cette planification et réalisation s’inscrit, d’une part, dans un encadrement législatif et réglementaire du ministère des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire du Québec, d’autres ministères québécois sectoriels et, dans les cas où le territoire implique la compétence fédérale, du gouvernement du Canada, et, d’autre part, dans l’urbanisme opérationnel à l’intérieur d’actions spécifiques de production et de transformation de l’espace posées par les différents acteurs, que ce soit l’État, les municipalités, les développeurs, les particuliers ou différents groupes de la société civile.

C’est une définition complète mais trop globale du concept d’urbanisme.

Une définition personnelle, plus simple et explicite, dirait que l’urbanisme s’est implanté dans les municipalités du Québec au début des années 1980 pour définir des plans cohérents de développement municipal, tant aux niveaux de l’aménagement du territoire que des infrastructures, et établir des règles immobilières communes afin de libérer les tribunaux civils des incessantes chicanes de clôtures.

Notez que la définition d’un immeuble est un terrain incluant toutes les constructions y étant érigées.Marieville aérien 1965

Il y a quelques cas que les règlements d’urbanisme n’ont pas réglés. Les arbres des voisins qui survolent votre propriété en est une. Si vous entreprenez de couper les branches, les racines ou même l’arbre sans l’autorisation du propriétaire de cet arbre, ce dernier peut vous poursuivre et vous réclamer une somme d’argent pour la perte qu’il a subit. De plus, la Loi sur la protection des arbres permet l’octroi de dommages-intérêts punitifs de 200$ pour chaque arbre, arbuste, arbrisseau ou taillis détruit ou endommagé, totalement ou partiellement, de manière illégale.


Les deux premières vagues de développement résidentiel urbain
Plan du premier développement résidentiel. 26 avril 1853

Le développement résidentiel urbain de la ville de Marieville semble avoir pris naissance à l’intérieur du trilatère formé des rues Sainte-Marie, Chemin ponté (rue Chambly) et Laberge, du nom de son promoteur, Mr Ambroise Laberge, propriétaire terrien qui y a consacré une extrémité de sa terre. Nous le constatons bien sur le plan de la paroisse de Marieville du 20 mai 1858, cinq ans plus tard.

Carte Marieville 20 mai 1858
Carte 20 mai 1858

Ce plan est historiquement très intéressant. Les mesures y sont en arpent et en perche (arpent=10 perches ou 180 pieds; perche=18 pieds).

Il accompagnait vraisemblablement la demande de Constitution de la municipalité du village de Marieville par détachement de celle de la paroisse Sainte-Marie-de-Monnoir (Acte 22 Vict. Chap.101) qui s’est réalisée le 16 août 1858. 

Texte 1858 Carte Marieville 

De plus, un terrain des courses y est défini à son extrémité Nord-Ouest. il s’agirait du premier circuit de courses de chevaux de Marieville.rond de courses 1900

Le deuxième sera réalisé par Joseph-Stanislas Gingras et ses associés, le 30 août 1906, qui formèrent “Le Club de Courses de Marieville”.

Mais c’est une autre histoire !


Vers les années 1950, il se fait une demande croissante pour la construction de résidences unifamiliales urbaines. Plusieurs coopératives domiciliaire se forment alors à travers le Québec. C’est dans cette foulée que prend naissance à Marieville une coopérative d’habitation; la Corporation Sainte-Croix qui initiera le développement du secteur Monnoir. Cette corporation veillera au lotissement des terrains, à l’achat de plans de construction communs, et à la négociation et acquisition des matériaux nécessaires à la réalisation des nouvelles résidences. 

Secteur Monnoir
Secteur Monnoir situé entre l’élise catholique, en bas à gauche, et la Polyvalente Mgr Euclide-Théberge , en haut.
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